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Prééclampsie

Dernière mise à jour: 7 avril 2026

Bienvenue sur notre fiche sur la prééclampsie pendant la grossesse ou l'allaitement. Les informations sont basées sur les recherches actuelles et peuvent changer avec de nouvelles découvertes scientifiques. Ce contenu ne remplace pas les conseils personnalisés de votre équipe soignante.

1. Qu’est-ce que la prééclampsie ?

La prééclampsie est une complication sérieuse qui peut apparaitre pendant la grossesse. Elle touche environ 2 à 8 grossesses sur 100 dans le monde. On parle de prééclampsie quand, après 20 semaines de grossesse, la pression artérielle est élevée et qu’il y a des signes que les organes ou le placenta ne fonctionnent pas bien. 

Si la prééclampsie n’est pas détectée et traitée à temps, elle peut être dangereuse pour vous et votre bébé. Elle peut aussi apparaître pour la première fois dans les jours ou les semaines après l’accouchement (postpartum). Il est donc important de rester attentive ou attentif aux signes, même après la naissance. 

Pour poser le diagnostic de prééclampsie, votre équipe soignante va d’abord mesurer votre pression artérielle. Si elle est élevée (140/90 mmHg ou plus, confirmée par deux mesures à environ 15 minutes d’intervalle), elle cherchera aussi au moins un des éléments suivants : 

  • Protéines dans l’urine, détectées par un test d’urine  
  • Signes que les organes sont affectés, comme des résultats anormaux dans les tests de sang ou d’urine (foie, reins, cerveau, cœur ou poumons)  
  • Croissance plus lente du bébé, observée à l’échographie 
  • Quels symptômes dois-je surveiller? 

La prééclampsie se développe souvent sans symptômes au début. C’est pourquoi les rendez-vous de grossesse et la prise de la pression artérielle sont très importants. 

Quand des symptômes apparaissent, ils peuvent inclure : 

  • Des maux de tête forts et qui ne partent pas  
  • Des changements de la vision (vision floue, points lumineux, sensibilité à la lumière ou perte temporaire de la vision)  
  • Un gonflement soudain ou inhabituel des mains, des pieds, du visage ou des jambes  
  • Une douleur importante dans le haut du ventre, du côté droit (sous les côtes)  
  • Un essoufflement, parfois lié à du liquide dans les poumons  
  • Une douleur ou une sensation de pression dans la poitrine  
  • Des nausées ou des vomissements en fin de grossesse  

Ces signes peuvent apparaître pendant la grossesse ou après l’accouchement. Si vous remarquez un de ces symptômes, contactez votre équipe soignante ou consultez rapidement. 

Qui est plus à risque de prééclampsie? 

N’importe qui peut développer une prééclampsie, même sans facteur de risque connu. Mais, le risque peut être plus élevé si : 

  • Vous ou un membre de votre famille avez déjà eu une prééclampsie  
  • C’est votre première grossesse  
  • Vous êtes enceinte de plus d’un bébé (jumeaux ou plus)  
  • Vous aviez déjà une pression artérielle élevée avant la grossesse  
  • Vous vivez avec l’obésité, le diabète, une maladie des reins ou une maladie auto-immune comme le lupus  
  • Vous êtes tombée enceinte avec l’aide de traitements de fertilité  
  • Vous avez plus de 40 ans  
  • Vous vous identifiez comme une personne noire ou provenant d’une communauté racisée ou marginalisée, ce qui peut être lié à des inégalités sociales et de santé  

Avoir un ou plusieurs de ces facteurs ne veut pas dire que vous allez développer une prééclampsie. Cela veut simplement dire que votre équipe soignante pourrait vous suivre de plus près. 

Grâce à un suivi prénatal régulier, la prééclampsie peut souvent être détectée tôt. Elle peut alors être bien prise en charge avec un traitement adapté et menez à de bons résultats pour vous et votre bébé. 

2. Pourquoi est-il important de prendre en charge la prééclampsie en grossesse ?

La prééclampsie est étroitement liée à des problèmes avec le placenta. Le placenta est l’organe qui apporte l’oxygène et les nutriments de votre sang à votre bébé. Quand le placenta ne fonctionne pas bien, moins de sang arrive au bébé. Cela peut l’empêcher de recevoir assez d’oxygène et de nutriments. 

Avec le temps, cela peut causer : 

  • une croissance plus lente ou un faible poids à la naissance  
  • moins de liquide amniotique  
  • une naissance prématurée (avant 37 semaines)  

Dans les cas très graves, la prééclampsie peut devenir une éclampsie, une complication dangereuse qui cause des convulsions chez la personne enceinte. 

Un suivi régulier et un traitement rapide peuvent réduire ces risques et aider à avoir une grossesse avec de bons résultats pour vous et votre bébé. 

Comprendre les risques pendant la grossesse 

La recherche aide à estimer les risques associés à certaines conditions pendant la grossesse.

Des complications comme une fausse couche (perte du bébé), des malformations congénitales (anomalies présentes à la naissance), une naissance prématurée (avant 37 semaines) ou d’autres problèmes de santé peuvent survenir dans n’importe quelle grossesse pour plusieurs raisons. On appelle cela le risque de base. 

La recherche aide à comprendre si ces risques peuvent être plus élevés avec la prééclampsie. Mais il est important de se rappeler que : 

  • Certains risques sont bien connus, alors que d’autres doivent encore être étudiés.  
  • Votre risque personnel dépend de plusieurs facteurs, comme votre âge, vos antécédents médicaux, votre génétique, votre origine, votre mode de vie (comme le tabac ou l’alcool) et d’autres conditions de santé.  

De nombreuses études ont été faites sur la prééclampsie. Selon ces études, quand la prééclampsie n’est pas bien suivie ou traitée, elle peut : 

  • Augmenter le risque de convulsions (éclampsie), d’AVC, de problèmes du coeur, du foie, de saignements importants (hémorragie) et de dommages aux organes chez la personne enceinte.  
  • Causer des complications comme le décollement du placenta (le placenta se détache trop tôt) et de décès périnatal (décès avant, pendant ou juste après la naissance, reste rare). 
  • Augmenter le risque d’accouchement par césarienne.  
  • Réduire la quantité de sang qui arrive au bébé, ce qui peut ralentir sa croissance ou causer un faible poids à la naissance.
  • Augmenter le risque de naissance prématurée ou de mortinaissance (décès du bébé, reste rare, mais plus probable si la prééclampsie n’est pas bien contrôlée).

La prééclampsie peut aussi avoir des effets après la grossesse. Les personnes qui en ont eu ont un risque plus élevé de développer de l’hypertension et des maladies du cœur plus tard dans la vie. Un suivi après la grossesse (pression artérielle, habitudes de vie, etc.) est donc recommandé. 

Le tableau ci-dessous résume ce que la recherche montre sur les risques d’une prééclampsie non contrôlée pendant la grossesse, comparés aux risques de base.

Tableau 1. Risques possibles si la prééclampsie n'est pas contrôlée pendant la grossesse

Qui ? Quoi ? Que dit la recherche ?
Personne enceinte

Éclampsie

Complication rare mais grave qui cause des convulsions et peut mettre la vie en danger sans soins urgents.

Accouchement par césarienne

Risque plus élevé d’avoir besoin d’une césarienne.

Décollement du placenta

Risque plus élevé que le placenta se détache de l’utérus avant la naissance, ce qui peut causer des saignements importants et mettre le bébé en danger.

Problèmes des organes et du sang

Risque plus élevé de dommages aux reins et au foie (y compris une condition rare (1% des cas) mais grave appelée syndrome HELLP), ainsi que des problèmes au cerveau et à la coagulation du sang.

Santé à long terme

Risque plus élevé d’hypertension et de maladies du cœur et des vaisseaux sanguins plus tard dans la vie. Un suivi à long terme est recommandé.

Bébé à naitre

Malformations congénitales 

L’hypertension  n’est pas liée à un risque plus élevé de malformations.

Naissance prématurée 

Risque plus élevé de naissance prématurée (avant 37 semaines) comparé aux grossesses sans prééclampsie.

Faible poids de naissance 

Risque plus élevé de faible poids à la naissance (moins de 5 livres et 8 onces [2 500 grammes]) ou d’un bébé plus petit que prévu pour l’âge gestationnel.

Santé du nouveau-né

Risque plus élevé d’avoir besoin de soins en unité néonatale et d’aide pour respirer après la naissance.

Mortinaissance

Risque plus élevé de décès du bébé avant ou pendant la naissance. Cela reste rare, mais plus probable si la prééclampsie n’est pas bien contrôlée.

Enfant plus tard

Développement du cerveau

Certaines études ont trouvé une légère augmentation des difficultés d’apprentissage ou de comportement, mais les résultats sont variables et la plupart des enfants vont bien. Plus de recherches sont nécessaires.

Problèmes de santé à long terme

Certaines études montrent un risque un peu plus élevé d’hypertension ou de maladies du cœur plus tard dans la vie. Ces augmentations sont généralement faibles et nécessitent encore plus de recherches.

* Ces résultats montrent des tendances observées dans des études portant sur de nombreuses grossesses. Ils ne permettent pas de prédire ce qui va arriver dans une grossesse en particulier.

3. Que puis-je faire pour prendre en charge la prééclampsie en plus des médicaments ?

La prise en charge de la prééclampsie ne se fait pas seulement avec des médicaments. Voici des actions que vous pouvez faire, avec l’aide de votre équipe soignante, pour soutenir votre santé : 

  • Suivez votre plan de soins : Allez à tous vos rendez-vous de grossesse pour surveiller votre pression artérielle et la croissance de votre bébé. 
  • Surveillez vos symptômes : Informez rapidement votre équipe soignante si vous avez des maux de tête forts, des changements de vision, un gonflement soudain, une douleur à la poitrine, un essoufflement ou une douleur dans le haut du ventre à droite. 
  • Mesurez votre pression à la maison (si recommandé) : Si on vous l’a demandé, utilisez un appareil à la maison et notez vos résultats. Apportez-les à vos rendez-vous ou partagez-les comme indiqué. 
  • Suivez les conseils sur le repos et les activités : Votre équipe vous dira si vous devez diminuer vos activités, rester à la maison ou éviter l’exercice.  
  • Prenez soin de votre bien-être : Des techniques comme la respiration profonde, la relaxation, écouter de la musique ou parler avec une personne de confiance peuvent aider à diminuer le stress, même si elles ne traitent pas la prééclampsie.  

Ces actions ne remplacent pas les soins médicaux. Mais avec un bon suivi et les traitements recommandés, elles peuvent aider à mieux prendre en charge la prééclampsie.

4. Médicaments prescrits pour contrôler la prééclampsie

Si vous avez un risque plus élevé de prééclampsie ou si vous avez reçu un diagnostic, votre équipe soignante peut vous prescrire des médicaments pour diminuer les risques pour vous et votre bébé. Ces médicaments aident à contrôler la pression artérielle, prévenir les convulsions et diminuer les complications. Parfois, ils permettent aussi de prolonger la grossesse lorsque c’est sécuritaire. Ce ne sont pas toutes les personnes avec de la prééclampsie qui auront besoin de tous ces traitements.

Que disent les recherches scientifiques ?

Avant l’accouchement, votre professionnelle ou professionnel de la santé peut vous prescrire des médicaments pour diminuer la pression artérielle et réduire les risques. Les médicaments les plus utilisés incluent : 

  • Labetalol  
  • Nifédipine  
  • Méthyldopa  
  • Hydralazine (généralement utilisée à l’hôpital, par perfusion, quand la pression est très élevée) 

Selon les recommandations canadiennes et internationales, ces médicaments sont souvent utilisés pendant la grossesse. Ils n’ont pas montré d’augmentation du risque de malformations au-delà du risque de base. Une pression artérielle non contrôlée est considérée comme plus dangereuse pour vous et votre bébé que ces traitements. 

À l’hôpital, votre équipe soignante peut aussi utiliser : 

  • du sulfate de magnésium pour prévenir ou traiter les convulsions (éclampsie)  
  • des corticostéroïdes si une naissance prématurée est prévue, pour aider les poumons du bébé à se développer  
  • dans de rares cas, en cas de saignement important ou autres besoin, une transfusion de plaquettes ou d’autres produits sanguins

Certains médicaments peuvent être commencés avant ou tôt dans la grossesse pour diminuer le risque de prééclampsie chez les personnes à risque. Ils doivent toujours être discutés avec une professionnelle ou un professionnel de la santé : 

  • Aspirine à faible dose (81 ou 162 mg/jour) : Souvent prise le soir en début de grossesse (avant 16 semaines) et arrêtée vers 36 semaines. Elle peut aider à prévenir la prééclampsie chez les personnes à risque. 
  • Suppléments de calcium (au moins 500 mg/jour) : Recommandés pour les personnes qui consomme moins de 900 mg/ jour de calcium. À titre indicatif, 1 tasse (250 mL) de lait ou de boisson végétale enrichie ou de yogourt contient environ 300 mg de calcium, et ¼ tasse d’amandes environ 90 mg.

Parlez toujours avec votre professionnelle ou professionnel de la santé avant de commencer, arrêter ou modifier un médicament pendant la grossesse.

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Tableau 2. Quelques médicaments disponibles au Canada pour traiter la prééclampsie

Types de médicaments Noms du médicaments Noms commerciaux

Antihypertenseurs

Labetalol

ex. Apo-labetalol®, Riva-labetalol®, Trandate®

Méthyldopa

ex. Aldomet®

Nifédipine (action prolongée)

ex. Adalat XL®

Hydralazine

ex. Apresoline®

Prévention des convulsions

Sulfate de magnésium

Usage hospitalier seulement

Prévention

Aspirine à faible dose

Aspirine faible dose (générique)

Supplément de calcium

Plusieurs marques en vente libre

* Tous ces médicaments ne sont pas recommandés pendant la grossesse. Vérifiez toujours avec une professionnelle ou un professionnel de la santé avant d’utiliser un médicament en grossesse.

Comment savoir quel médicament prendre ? 

Chaque médicament a ses avantages et ses inconvénients. Votre équipe soignante (pharmacien.ne, infirmier.ère, médecin, sage-femme) est la mieux placée pour vous aider à prendre une décision éclairée adaptée à vos besoins. 

Il est important de ne jamais arrêter un médicament ou changez la dose sans en parler d’abord avec votre médecin, pharmacienne/ pharmacien ou infirmière/ infirmier. 

5. Est-ce que la prééclampsie peut avoir un effet sur l’allaitement ou la production de lait?

L’allaitement (au sein ou au biberon) est possible chez les personnes qui ont eu une prééclampsie si elles le souhaitent.

L’allaitement n’est pas dangereux après une prééclampsie. Certaines études montrent qu’il peut même apporter des bénéfices pour la santé, comme réduire le risque d’hypertension et de maladies du cœur plus tard. 

Si vous prenez des médicaments pour votre pression artérielle pendant ou après la grossesse, cela ne veut pas dire que vous devez arrêter d’allaiter. Des médicaments comme le labetalol et la nifédipine passent en très petites quantités dans le lait et sont généralement compatibles avec l’allaitement quand ils sont prescrits. 

La plupart des médicaments utilisés pour la prééclampsie sont aussi sécuritaires pendant l’allaitement, car très peu passent dans le lait maternel. Parfois, votre professionnelle ou professionnel de la santé peut ajuster votre traitement pour choisir la meilleure option pour vous et votre bébé.  

Certaines personnes qui ont eu une prééclampsie sévère ou des complications (séjour aux soins intensifs, perte de sang importante, naissance très prématurée) peuvent avoir besoin de plus de temps pour récupérer. Cela peut retarder la production de lait ou rendre l’allaitement plus difficile. Le soutien de votre équipe soignante peut être très utile. 

Si vous avez des questions, parlez-en à votre professionnelle ou professionnel de la santé ou à une consultante ou un consultant en lactation (ex. Association canadienne des consultantes en lactation).

Points-clés

  • La prééclampsie est une complication sérieuse qui implique une pression artérielle élevée et des signes que les organes ne fonctionnent pas normalement. Elle apparaît généralement après 20 semaines de grossesse, mais peut aussi apparaître après l’accouchement.  
  • La prééclampsie non traitée peut augmenter le risque de naissance prématurée, de faible poids à la naissance ou, dans les cas graves, de convulsions (éclampsie) et de problèmes de santé à long terme pour la personne enceinte.  
  • L’aspirine à faible dose est souvent recommandée pour prévenir la prééclampsie chez les personnes à risque.  
  • Les médicaments comme le labetalol, la nifédipine et la méthyldopa sont souvent utilisés pour contrôler la pression artérielle et diminuer les risques de complications.  
  • L’allaitement est possible même si un traitement est nécessaire.  
  • Parlez toujours à votre professionnelle ou professionnel de la santé avant de modifier un traitement.  
  • Même si la prééclampsie peut être inquiétante, un suivi étroit permet souvent d’avoir une grossesse avec de bons résultats et un bébé en santé.

La recherche est utile... mais elle n'est pas parfaite

Pour prendre des décisions éclairées sur votre santé, il faut aussi comprendre ce que la recherche peut nous dire et ce qu’elle ne peut pas encore nous dire.

Voici certaines limites des études sur la prééclampsie pendant la grossesse : 

  • Une condition complexe : La prééclampsie peut être différente d’une personne à l’autre (moment d’apparition, causes), ce qui rend son étude plus difficile.  
  • Le moment compte : La prééclampsie précoce (avant 34 semaines), tardive (après 34 semaines) ou après l’accouchement ont des risques différents, mais elles sont souvent regroupées dans les études.  
  • Résultats variables : Les études sur le développement du bébé ne font pas toujours la différence entre les effets de la prématurité ou du poids à la naissance de ceux de la prééclampsie.

Plus de recherches sont nécessaires, notamment des études plus grandes et plus diversifiées, pour mieux comprendre les effets à long terme chez les parents et les enfants.

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Crédits
Isabelle Malhamé
Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill
Jessica Gorgui
Université de Montréal
Evelyne Rey
CHU Sainte-Justine
Brigitte Martin
Centre Hospitalier Universitaire Sainte-Justine
Sherif Eltonsy
Université du Manitoba
Lucie Morin
Centre Hospitalier Universitaire Sainte-Justine
Enav Zusman
The University of British Columbia
Vanina Tchuente
Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine
Émy Roberge
Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine
Gabra Nohmie
Université de Montréal

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