EN
Recherchez dans toutes nos fiches informatives et ressources
Hub grossesse en santé

Cannabis (Marijuana)

Dernière mise à jour: 12 janvier 2026

Bienvenue sur notre fiche informative sur le cannabis et les substances connexes pendant la grossesse et l’allaitement. Les informations sont basées sur des recherches récentes et peuvent changer à mesure que la science progresse. Ce contenu ne remplace pas les conseils personnalisés de votre équipe soignante.

1. Qu'est-ce que le cannabis ?

Le cannabis, aussi appelé pot ou marijuana, est une plante qui peut être utilisée de différentes façons, par exemple en la fumant, en la vapotant, en huile ou en produits comestibles. Il contient plusieurs substances actives, dont : 

  • Δ9 -tétrahydrocannabinol (THC) : la principale substance responsable de l’effet « high » ou des effets psychoactifs. 
  • Cannabidiol (CBD) : une substance souvent utilisée pour ses effets calmants ou pour soulager la douleur, mais sans causer le même effet « high » que le THC. 

La quantité de THC ou de CBD peut varier beaucoup d’un produit à l’autre. Même les produits de CBD étiquetés comme « sans THC » peuvent contenir une petite quantité de THC. 

En plus d’un usage récréatif, le cannabis et les produits connexes sont parfois prescrits pour des raisons médicales, comme la douleur, les nausées ou d’autres conditions. Toutefois, cela ne veut pas dire que le cannabis est considéré comme sécuritaire pendant la grossesse ou l’allaitement. 

Ces substances agissent sur le système endocannabinoïde du corps. Ce système joue un rôle dans la reproduction, l’implantation et le développement du bébé pendant la grossesse. Au Canada, le cannabis est légal pour un usage récréatif. Cependant, Santé Canada et la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada recommandent aux personnes enceintes et allaitantes d’éviter le cannabis, que ce soit pour des raisons récréatives ou médicales, sauf si votre professionnelle ou professionnel de la santé conseille autrement. 

Il est important d’informer votre professionnelle ou professionnel de la santé si vous ou votre partenaire utilisez du cannabis et que vous planifiez une grossesse, êtes enceinte ou allaitez. Cette information l’aide à vous donner des renseignements clairs sur les risques et à vous soutenir pour choisir les options les plus sécuritaires pour vous et votre bébé. 

Conseil : Si vous avez besoin d’aide pour réduire ou arrêter votre consommation de cannabis, rappelez-vous que vous n’êtes pas seule. Parlez-en avec une professionnelle ou un professionnel de la santé pour connaître les services de soutien disponibles dans votre région. 

2. Pourquoi est-il important de parler de l’usage du cannabis pendant la grossesse?

Le cannabis est la substance la plus souvent utilisée pendant la grossesse après l’alcool et le tabac. 

Au Canada, environ 2 à 4 personnes enceintes sur 100 disent avoir utilisé du cannabis pendant la grossesse. Certaines personnes enceintes utilisent le cannabis pour aider avec les nausées, l’anxiété, les problèmes de sommeil ou la douleur, même si le cannabis n’a pas été prouvé comme étant sécuritaire pendant la grossesse. 

Certaines personnes choisissent le cannabis parce qu’il est légal ou perçu comme « naturel », et elles peuvent croire qu’il est plus sécuritaire que certains médicaments prescrits. Pourtant, « naturel » ne veut pas toujours dire sécuritaire, surtout pendant la grossesse, parce que le bébé est encore en développement.

Les professionnelles et professionnels de la santé ne posent pas toujours des questions sur l’usage du cannabis. Une étude a montré que plusieurs personnes enceintes (37 %) n’ont jamais été questionnées à ce sujet, et plus de la moitié (62 %) n’ont pas reçu de conseils clairs pour éviter le cannabis pendant la grossesse. 

Même si le cannabis est légal et parfois vu comme un produit à faible risque, les données scientifiques sont encore incomplètes et souvent incertaines. C’est pourquoi des conversations ouvertes et respectueuses sur le cannabis et la grossesse sont importantes. 

Comprendre les risques pendant la grossesse 

Chaque grossesse a ce qu’on appelle un risque de base. Cela signifie que des complications comme une fausse couche (perte de la grossesse), une malformation congénitale (présente à la naissance), une naissance prématurée (avant 37 semaines), et d’autres complications peuvent arriver dans n’importe quelle grossesse pour plusieurs raisons. La recherche aide à comprendre si l’usage du cannabis peut ajouter à ces risques. 

Jusqu’à maintenant, les études ont montré que l’usage du cannabis pendant la grossesse pourrait : 

  • Augmenter le risque d’avoir un bébé avec un faible poids à la naissance (moins de 5 lb et 8 oz [2 500 grammes]) ou une naissance prématurée (né avant 37 semaines). 
  • Être lié à un risque plus élevé de différences dans le développement du cerveau du bébé, ce qui pourrait affecter l’attention, la mémoire et l’apprentissage plus tard dans la vie. 
  • Possiblement augmenter le risque de mortinaissance (bébé mort-né), mais plus de recherches sont nécessaires. 

La recherche sur le cannabis pendant la grossesse est encore limitée. La plupart des études se basent sur les personnes qui rapportent elles-mêmes leur consommation, ce qui n’est pas toujours exact. Il peut aussi être difficile de séparer les effets du cannabis d’autres facteurs, comme l’usage de tabac ou d’alcool. De plus, la quantité, la forme (fumé, comestibles, huiles) et la puissance des produits de cannabis peuvent varier énormément. Les ingrédients dans les produits de cannabis ne sont pas toujours bien contrôlés, et ils peuvent contenir des substances dont les risques ne sont pas entièrement connus. 

Cela signifie que nous savons que l’usage du cannabis pendant la grossesse comporte des risques, mais nous ne savons pas exactement à quel point ces risques sont élevés ou comment cela peut affecter chaque grossesse et chaque bébé. À cause de ces incertitudes, Santé Canada et la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada recommandent d’éviter le cannabis pendant la grossesse. 

Le tableau ci-dessous résume ce que la recherche a trouvé jusqu’à présent. Ces risques sont relatifs. C’est-à-dire qu’ils comparent les personnes qui utilisent du cannabis à celles qui n’en utilisent pas. D’autres facteurs comme l’âge, la génétique, les habitudes ou d’autres conditions médicales peuvent aussi influencer votre risque personnel. 

Tableau 1. Risques possibles associés à l’usage du cannabis pendant la grossesse

Qui ? Quoi ? Que dit la recherche?
Personne enceinte

Fertilité

Le cannabis peut affecter les hormones et l’ovulation (la libération d’un ovule). Certaines études ont trouvé que cela pourrait rendre plus difficile de tomber enceinte, mais ce n’est pas confirmé par toutes les études.

Fausses couches 

Certaines études ont trouvé un risque légèrement plus élevé de fausse couche. D’autres études n’ont pas confirmé ce risque.

Complications de grossesse 

L’usage du cannabis a été lié à un risque plus élevé d’hypertension et d’autres complications. 

Fumer du cannabis peut augmenter le monoxyde de carbone dans le sang. Cela peut réduire la quantité d’oxygène qui atteint le bébé.

Bébé à naître

Malformations congénitales

Une grande étude canadienne a trouvé un risque plus élevé, mais d’autres études n’ont pas confirmé ce résultat. 

Croissance

Une revue systématique de 2025 a trouvé un lien entre l’exposition au cannabis et un faible poids à la naissance.

Le risque d’être petit pour l’âge gestationnel pourrait être 1,5 à 2 fois plus élevé comparé aux bébés non exposés au cannabis.

Naissance prématurée

Les résultats sont partagés. Certaines études montrent un risque légèrement plus élevé, tandis que d’autres ne montrent pas d’augmentation claire. 

Santé du nouveau-né 

Certaines études ont trouvé un risque plus élevé que les nouveau-nés exposés au cannabis soient admis à l’unité de soins intensifs néonatals. 

Mortinaissance 

Certaines grandes études canadiennes ont trouvé un risque plus élevé de mortinaissance (bébé mort-né), mais plus de recherches sont encore nécessaires. 

Enfant/futur adulte

Développement du cerveau

Certaines études ont trouvé un risque plus élevé de difficultés d’attention, de mémoire et de comportement plus tard dans la vie. 

Des études rapportent aussi un risque plus élevé de difficultés d’apprentissage, de problèmes d’attention et d’impulsivité.

Santé mentale

Certaines études ont trouvé un risque plus élevé de symptômes d’anxiété ou liés à la psychose à l’adolescence. 

Pères ou donneurs de sperme

Fertilité et conception 

Un usage régulier du cannabis peut diminuer le nombre de spermatozoïdes, leur qualité et leur capacité à se déplacer (motilité). Certaines études lient l’usage de cannabis à l’infertilité masculine. 

Aucun effet direct sur la santé du bébé n’a été démontré, mais cela peut réduire les chances de conception. 

3. Y a-t-il des bénéfices à utiliser le cannabis pendant la grossesse?

La recherche ne montre pas de bénéfices clairs et fiables liés à l’usage du cannabis pendant la grossesse. Certaines personnes utilisent le cannabis pour essayer de soulager les nausées, l’anxiété ou la douleur. Toutefois, les études chez les personnes enceintes n’ont pas prouvé que le cannabis est efficace ou sécuritaire pendant la grossesse, et il pourrait y avoir des risques pour le bébé. Pour cette raison, les principaux organismes de santé recommandent d’éviter le cannabis pendant la grossesse. 

Si vous cherchez un soulagement, il existe des options plus adaptées et basées sur des preuves scientifiques. Vous pouvez trouver plus d’information dans les fiches informatives associées. 

  • Nausées et vomissementsCertaines options non médicales peuvent aider, comme manger de petits repas fréquemment, prendre du gingembre ou essayer l’acupression. Il existe aussi des médicaments prescrits pendant la grossesse qui peuvent aider, comme le Diclectin® (doxylamine/pyridoxine).
  • Anxiété et sommeil : Les techniques de relaxation, les exercices de respiration, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) et de bonnes routines de sommeil peuvent aider. Si les symptômes sont importants ou difficiles à gérer, votre professionnelle ou professionnel de la santé peut recommander ou prescrire d’autres options.
  • Douleur : Il peut être utile de commencer avec des approches comme le repos, des étirements doux, la physiothérapie ou mettre de la chaleur/ glace. Dans certains cas, l’acétaminophène (ex. Tylenol®) peut être approprié. Une douleur persistante ou intense devrait toujours être discutée avec votre professionnelle ou professionnel de la santé.

Si vos symptômes sont difficiles à gérer, parlez-en à votre professionnelle ou professionnel de la santé. Il ou elle peut vous aider à trouver des traitements plus adaptés pour vous et votre bébé.

4. Est-ce que je vais pouvoir allaiter ?

Les recherches actuelles montrent que le THC passe dans le lait maternel. Le THC peut rester dans le corps de la personne qui allaite et dans celui du bébé pendant plusieurs jours. De plus, le cannabis et la fumée secondaire peuvent avoir un impact sur la santé du bébé. Cela signifie qu’un bébé peut être exposé même si le cannabis n’est pas utilisé tous les jours. Les risques rapportés pour les bébés incluent des changements dans la façon de téter, une plus grande somnolence et des effets possibles sur le développement du cerveau. 

À cause de ces risques, Santé Canada et d’autres autorités de santé recommandent d’éviter complètement le cannabis pendant l’allaitement. 

L’allaitement est un choix personnel. Si vous avez des questions sur votre situation, il est préférable d’en parler avec votre professionnelle ou professionnel de la santé (médecin, infirmier, pharmacien) ou un consultant en lactation. Ces personnes peuvent vous aider à explorer les options qui vous conviennent, à vous et à votre bébé, sans jugement. 

Points-clés

  • Le cannabis, aussi appelé marijuana ou pot, est une plante qui contient plusieurs substances actives, dont le THC et le CBD. 
  • Santé Canada et la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada recommandent d’éviter le cannabis pendant la grossesse. 
  • L’usage du cannabis pendant la grossesse est lié à des risques comme un faible poids à la naissance, une naissance prématurée, un bébé mort-né et des effets possibles sur le développement du cerveau plus tard dans la vie. 
  • Le THC passe dans le lait maternel et peut rester dans le corps de la personne qui allaite et dans celui du bébé pendant plusieurs jours. C’est pourquoi Santé Canada et d’autres autorités de santé recommandent d’éviter complètement le cannabis pendant l’allaitement. 
  • Si vous utilisez le cannabis pour gérer des symptômes comme les nausées, l’anxiété ou la douleur, parlez-en à votre équipe soignante, des options plus adaptées et basées sur des preuves scientifiques existent. 

6. La recherche est utile, mais elle n'est pas parfaite.

Prendre une décision éclairée, c’est aussi comprendre ce que les études peuvent nous dire et ce qui reste incertain. Les recherches actuelles sur le cannabis pendant la grossesse ont plusieurs limites : 

  • Études observationnelles : La plupart des études sont observationnelles. Elles montrent des liens et des associations, mais elles ne peuvent pas prouver que le cannabis cause directement certains effets. D’autres facteurs peuvent aussi jouer un rôle. 
  • Quantité, forme et moment peu clairs : Les études ne précisent pas toujours quelle quantité de cannabis a été utilisé, sous quelle forme (fumé, vapoté, huiles, produits comestibles), ou à quel moment de la grossesse. Ces différences peuvent changer les risques. 
  • Connaissances limitées sur le CBD : Même si le THC est la principale substance psychoactive, le rôle du CBD pendant la grossesse reste incertain. Plus de recherches sont nécessaires pour comprendre ses effets. 
  • Usage d’autres substances : Plusieurs personnes qui utilisent du cannabis consomment aussi de l’alcool, du tabac ou d’autres substances. Cela rend plus difficile de savoir quels effets sont vraiment liés au cannabis. 

À cause de ces limites, les résultats doivent être interprétés avec prudence. En attendant d’avoir des données plus solides, il est recommandé d’éviter le cannabis pendant la grossesse et en période d’allaitement. 

Autres ressources

Trouver de l’aide professionnelle 

Dans la communauté (pour un soutien en personne) : 

  • La ligne 211 Grand Montréal : composez le 2-1-1 → 211 Grand Montréal 
  • Un CLSC (Centre local de services communautaires) 
  • Une clinique médicale 

Par téléphone (soutien gratuit, 24 h/24 et 7 j/7) : 

En ligne : 

Références

  1. Reck, A. Matthew, et al. « Risks of Cannabinoid Exposure on Birth Outcomes: A Systematic Review. » Cannabis and Cannabinoid Research (2025). 
  2. Robinson, Tessa, et al. « Risk thresholds for the frequency of cannabis use during pregnancy and adverse neonatal outcomes: protocol for a systematic review and dose–response meta-analysis. » Systematic Reviews 13.1 (2024): 307. 
  3. Reyentanz, Emely, et al. « Systematic review: the impact of maternal pre-and postnatal cannabis use on the behavioral and emotional regulation in early childhood. » European Child & Adolescent Psychiatry 34.2 (2025): 423-463. 
  4. Sorkhou, Maryam, et al. « Birth, cognitive and behavioral effects of intrauterine cannabis exposure in infants and children: a systematic review and meta‐analysis. » Addiction 119.3 (2024): 411-437. 
  5. Sujan, Ayesha C., et al. « A systematic review of in utero cannabis exposure and risk for structural birth defects. » Frontiers in Pediatrics 11 (2023): 1149401. 
  6. Hayer, Sarena, et al. « Cannabis and pregnancy: a review. » Obstetrical & gynecological survey 78.7 (2023): 411-428. 
  7. Lo, Jamie O., et al. « Cannabis use in pregnancy and neonatal outcomes: a systematic review and meta-analysis. » Cannabis and Cannabinoid Research 9.2 (2024): 470-485. 
  8. Thompson, Mary, et al. « Prenatal cannabis use and its impact on offspring neuro-behavioural outcomes: A systematic review. » Paediatrics & Child Health 28.1 (2023): 8-16.
URL copiée!

Clause de non-responsabilité

Le HUB GROSSESSE en SANTÉ met à disposition une source d’informations validées par des professionnels de la santé, néanmoins, ces informations sont fournies à titre informatif et ne doivent pas se substituer à l’avis professionnel.  En effet, les normes et pratiques en médecine évoluent à mesure que de nouvelles données deviennent disponibles, et il est donc impératif de consulter votre médecin ou un professionnel de la santé qualifié pour toute question ou préoccupation concernant votre santé, sans délai ni omission.  Il incombe à votre médecin traitant ou à tout autre professionnel de la santé, en se fondant sur son expérience indépendante et sa connaissance du patient, de déterminer la meilleure manière de vous évaluer et de vous traiter.

Le HUB GROSSESSE en SANTÉ ne recommande ni n’approuve spécifiquement aucun test, praticien, traitement, produit ou opinion mentionnés sur notre plateforme.  Le Hub GROSSESSE en SANTÉ ne remplace pas non plus l’évaluation individuelle du patient basée sur l’examen du prestataire de soins de santé de chaque patient et la prise en compte des données de laboratoire et d’autres facteurs propres au patient.

L’utilisation des informations disponibles sur notre site se fait sous votre propre responsabilité. Aucune personne ayant participé à la création, à la production, à la promotion ou à la commercialisation du HUB GROSSESSE en SANTÉ ne garantit ni ne représente, expressément ou implicitement, quoi que ce soit concernant les informations disponibles sur la plateforme qui sont fournies « tel quel ». Toutes les garanties sont expressément exclues et rejetées, y compris, mais sans s’y limiter, les garanties implicites de qualité marchande ou d’aptitude à un usage particulier, ainsi que toutes les garanties découlant de la loi ou d’une autre source en droit ou du commerce ou de l’usage commercial. Toutes déclarations ou représentations faites par toute autre personne ou entité sont nulles.

Bien que la consultation des symptômes ou autres informations médicales sur notre plateforme puisse orienter vos échanges avec votre professionnel de la santé, ces informations ne doivent en aucun cas être utilisées pour poser un diagnostic médical ou déterminer un traitement.

Avant d’apporter des modifications à votre régime de compléments alimentaires ou de médicaments, veuillez discuter avec votre équipe médicale ou contacter le 811 (Canada) pour garantir la pertinence de ces changements pour votre situation individuelle.

Crédits
Catherine Lord
Immerscience Inc.
Jessica Gorgui
Université de Montréal
Modupe Tunde-Byass
Université de Toronto
Vanina Tchuente
Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine
Justine Pleau
Université de Montréal
Judith Cottin
Émy Roberge
Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine

Fiches informatives associées

Vous voulez en savoir plus sur le sujet ? Explorez nos fiches informatives associées.

Ressources associées

Vous voulez en savoir plus ? Découvrez nos vidéos, infographies et plus encore !

Nos outils interactifs

Posez vos questions et recevez l’aide de notre IA personnalisée.

Essayez le maintenant !

Explorez notre outil d’assistance à la lecture.

Testez-les dès aujourd’hui !

Partenaires

Your pregnancy during COVID-19
uOttawa
University of Calgary
University of British Columbia
University of Saskatchewan
University of Manitoba
University of Alberta
Unité de soutien SSA
UDEM
Stratos
SOGC
RQRM
QTNPR
QPC
PWHR
Public Health Agency of Canada
PregMed France
SPOR
MPrint
Mitacs
Médicaments Grossesse
McGill
Médicament Québec
FRQ
Perinatal Network
CIHR
IQVIA
iPOP
Institut national de santé publique du Québec
INRS
Innovative Medicines Canada
IN-uTERO
Immerscience
Groww
Enrich
Design Develop Discover
CUSM
CIHR
CHU Sainte-Justine
Centre of Excellence on Partnership with Patients and the Public
CAN-AIM
Canadian Pharmacogenomics Network for Drug Safetry
CAMCCO
CAMCCO-L
C4T
BORN Ontario
Black Physicians of Canada
BC Children's Hospital
Alberta Health Services
MICYRN
UQAT
Dalhousie University